Les paysages imaginaires naissent de fragments de mémoire, d’ambiances et de sensations plutôt que de lieux précis. À l’aquarelle, j’en retiens des lignes simples, des horizons, des reliefs suggérés, en laissant l’eau et les pigments composer leurs propres géographies. Entre transparences, réserves et granulations, ces paysages deviennent des espaces intérieurs, ouverts à l’interprétation de chacun.